La troisième interview que dévoile l’Audio Branding Academy est celle de Michaël Boumendil, président de l’agence Sixième Son. C’est tout d’abord en sa qualité de pionnier et de leader du métier que Boumendil est interrogé. Il livre une définition intéressante de ce qui distingue l’Audiobranding de la simple production musicale appliquée à la marque et qui met au coeur du métier l’enjeu stratégique et l’enjeu identitaire appliqué au son. Il parle de sa vision de la réussite de Sixième Son et de ce qui constitue à ses yeux l’objectif même du métier, l’ensemble tournant autour d’une obsession : celle de la création de valeur ajoutée pour la marque tant en matière de conseil, de création que de mise en oeuvre.

Selon lui, travailler davantage, investir davantage tant en création qu’en consulting et éduquer le marché constituent les trois leviers fondamentaux qui doivent permettre le développement du métier et des agences. Une conviction qui le rend optimiste et déterminé.

Enfin, en filigrane de cette interview, Michael Boumendil tranche clairement sur le débat qui a agité le Congrès de New-York. Selon lui, on ne peut pas être un bon expert et vouloir tout faire. Si Sixième Son a aujourd’hui cette reconnaissance tant des marques que du métier, c’est parce que l’agence a dés son origine décidé de se concentrer exclusivement sur le design musical, de ne pas faire tous les métiers du son et de la musique.

L’interview se termine sur une prédiction quelque peu enigmatique. C’est un métier qui n’est pas facile, prévient Michaël Boumendil, seuls les meilleurs survivront mais ceux là vivront de très belles vies.

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