C’est surement le plus gros inconvénient de la montée en puissance de l’identité sonore des marques. Certains ont pensé qu’il suffisait d’identifier un besoin, celui d’une signature musicale, pour que n’importe lequel des zibouibouis sonores fonctionne. Les exemples commencent à être légion.

On entend de temps en temps la signature insipide de KFC, on n’a pas compris la signature banjo de Grand Optical, on a du mal à croire que Tefal ait acheté ce qui figure désormais à la fin de ses films.

Avec cette signature, on est dans la grande tradition des jingles chantés des années 80. Autant dire, plutôt ringard. Des chœurs assez mièvres chantent le nom de la marque. On voit pas bien à quoi ça sert une mélodie à deux notes, on voit pas non plus ce que le choix sonore apporte à la marque si ce n’est le sentiment qu’on est sur une marque un peu veillotte et pas très fun.

Dommage, on aurait pu croire grâce au film – assez réussi – que cette signature conclut que c’était le contraire que la marque voulait prouver.

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