Deuxième marché pour Shazam, la France est une terrain de jeu pour les entreprises qui réalisent avec l’application des opérations spéciales d’activation et de brand content.

 

Avec Shazam For Brands, qu’offre Shazam pour le brand experience ?

Shazam For Brands a été créé logiquement l’année dernière dans la continuité des partenariats développés depuis quatre ans. Les marques utilisent notre technologie de reconnaissance audio pour leurs spots TV, ciné ou radio, ou visuelle pour leurs campagnes presse, affichage et packaging.

Tout comme pour la musique, quand un utilisateur active Shazam sur ces supports, il est redirigé vers un contenu, mais cette fois, un contenu de marque.

Quel type de contenu de marque une entreprise peut-elle proposer ?

Principalement des informations supplémentaires, à l’exemple des recettes de cocktails pour une marque de rhum comme Old Nick. Elles peuvent aussi parier sur une expérience en réalité virtuelle ou 360° comme ce fut le cas pour le film Ant Man.

Rendre les identités sonores shazamables permet de  garder le lien avec les consommateurs.

Bien évidemment, l’utilisation des concours, à l’exemple de Danette pour gagner des places de foot pendant l’Euro ou des vidéos (Guerlain pour leur nouveau parfum « L’homme idéal ») restent très efficaces.

Elles peuvent aussi jouer avec les données de localisation des magasins les plus proches. Ce fut le cas avec Peugeot 3008.

Quel est l’intérêt pour l’utilisateur ?

Pour l’utilisateur, c’est l’accès instantané à plus de contenus exclusifs. Pour la marque, c’est davantage de temps passé avec une audience engagée. Nous avons développé pas moins de 1400 campagnes dans le monde en seulement 4 ans.

Combien de marques en France ont-elles déjà utilisé l’application pour des opérations spéciales ?

Nous avons travaillé avec une soixantaine de marques et développé plus de 80 opérations et campagnes de secteur très différentes. Certains groupes ou marques ont activé plusieurs opérations comme L’Oréal, Garnier, Guerlain, SFR ou encore Volkswagen et Peugeot.

Nous avons également des partenariats annuels. C’est notamment le cas d’Hachette Livres, qui a fait le pari gagnant de rendre shazamable la couverture de certains livres (cuisine, romans ou guides de voyage). Le but : renvoyer vers des shopping lists, des playlists ou cartes interactives.

Quels sont les métrics qui peuvent les intéresser ?

Nous avons des datas intéressants pour les marques et les éditeurs. Le nombre de shazams générés est le principal indicateur : nous pouvons connaître l’audience intéressée par un message en la comparant avec son exposition.

Nous récupérons également les informations sur le temps passé, le device utilisé, la localisation, la tranche d’âge et le genre de l’utilisateur. Nous avons une idée précise du profil intéressé par la campagne, ce qui permet d’accompagner les marques dans leurs actions futures.

Qu’apporte l’intégration avec Snapchat ?

Il y a deux raisons principales à ce partenariat. Garder notre statut de système référent en terme de reconnaissance musicale. C’est d’ailleurs pourquoi nous avons intégré Siri d’Apple par le passé ou Android de Google pour toutes les recherches musicales.

Historiquement, Shazam a un cœur de cible plutôt “middle age” d’une trentaine d’années pour les marchés principaux comme les Etats-Unis, la France et l’Italie. Snapchat renforce notre positionnement sur la cible des millenials.

Les identités sonores des marques doivent-elles devenir être shazamables ?

Les musiques de pub sont largement shazamées aujourd’hui, nous avons d’ailleurs un classement officiel tous les mois publié par CB News qui recense ces titres.

Ces musiques renvoient vers le résultat artiste, mais la marque peut également y associer son message et customiser cette page. C’est notamment un format que nous proposons aux marques qui misent beaucoup sur leur musique.

Rendre les identités sonores shazamables permet de tirer profit de leur univers de marque et de garder le lien avec leurs consommateurs. Shazamer reste une démarche volontaire et intéressée.

Que pourra-t-on shazamer à l’avenir ?

Nous avons beaucoup investi ces deux dernières années pour en offrir toujours plus à nos utilisateurs. La reconnaissance sonore n’a jamais été aussi rapide et la reconnaissance visuelle a déjà beaucoup évolué en moins de deux ans. Au début, nous ne pouvions scanner que des contenus à plat. Aujourd’hui, nous rendons des objets shazamables comme des paquets de yaourts ou des bouteilles…

Dans le domaine de la musique, nous pensons pouvoir rendre tous les lives de demain shazamables ou encore les lieux : magasins, trains, etc. Ce qui est déjà possible techniquement, mais pas encore développé dans la plupart des pays.

Dans l’absolu, il n’y a pas de limites, mais plutôt une stratégie qui nous amène à ouvrir le champ des possibles tout en gardant une cohérence et une facilité d’utilisation pour nos utilisateurs, ceci afin de préserver notre statut d’application la plus appréciée !

 


Shazam en France, c’est…

  • Plus de 9 millions d’utilisateurs mensuels actifs.

  • 67millions de téléchargements de l’app depuis la création de Shazam

  • 1,5M Shazams/jour

  • 2e plus grand marché de Shazam, devant la Russie (#3) et l’Italie (#4) juste derrière les US (#1)

 

 

Image © Shazam Entertainment Limited

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